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Quelques conseils généraux en piégeage

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    gibiers wallons Index du Forum -> A.P.A.W. (Association des piégeurs autorisés de Wallonie) -> Le piégeage
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Charles
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MessagePosté le: Mer 13 Avr 2011, 07:35 pm    Sujet du message: Quelques conseils généraux en piégeage Répondre en citant

En lisant le guide édité par le Gouvernement Provincial de Namur à l'attention des gardes particuliers, j'ai trouvé ces quelques informations :

La régulation des prédateurs
La personne chargée de la destruction devra tenir compte et se souvenir que le comportement des animaux sauvages est différent selon le terrain, les conditions atmosphériques et la saison ; il variera également d’un individu à l’autre selon le sexe et l’âge.

A savoir :

-          Que l’eau attire les fauves (prédateurs) : fossés, rivières ;
-          Que l’on capture plus facilement en plaine que dans les bois ;
-          Où l’on a pris un prédateur, il y a de grandes chances que l’on en prenne un autre ;
-          Que l’on capture mieux à la descente qu’à la montée (talus) ;
-          Qu’un animal manqué devient méfiant ;
-          Que les jeunes sont moins méfiants que les vieux (expérience) ;
-          Que pendant le rut, les animaux prennent mal l’appât ;
-          Que la pluie enlève l’odeur de l’homme (méfiance moins grande) ;
-          Que la pluie incite les animaux à passer dans les lieux dégarnis ;
-          Que si le vent est doux, l’odeur des appâts est répandue ;
-          Que si le vent est fort, les animaux sont méfiants ;
-          Que la brume et le brouillard retardent la rentrée des animaux, ils favorisent l’affût et l’approche ;
-          Que le gel bloque les pièges (pas de terre autour des piège), que le dégel est très favorable ;
-          Que la neige cache les pièges ;
-          Que l’on profite de la neige et de la boue pour recenser les prédateurs (bords des rivières, haies, talus) ;
-          Que l’on profite de la neige pour visiter les terriers de renards (vérification des entrées et sorties ; mettre un fanion si le terrier est fréquenté) ;
-          Qu’après l’orage, les animaux ont tendance à sortir des couverts ;
-          Que par grande chaleur, les appâts étant le régal des asticots, le piège doit être retiré et remplacé par la boite.
-          Qu’il faut se méfier de certaines odeurs répulsives qui éveillent la méfiance des prédateurs :
o   Odeurs de l’homme  (lotion après rasage, cigarette, cirage, urine, …) ;
o   Odeur du chien ;
o   La terre fraîchement remuée ;
o   Le bois vert coupé fraîchement ;
o   Les pièges graissés ;
o   L’odeur du sang des victimes.

Wink
Charles

N.B. Qu'en pensez-vous ?
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MessagePosté le: Mer 13 Avr 2011, 07:35 pm    Sujet du message: Publicité

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philippe
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MessagePosté le: Jeu 14 Avr 2011, 05:27 pm    Sujet du message: Quelques conseils généraux en piégeage Répondre en citant

aaaaaaaaaaahhhh!
mon copain!!!!!!!!!!!!!!
ce n'est que ramassis de conneries, excuse-moi!!!
pardon, on dit, je te prie de m'excuser  Laughing
ces personnes ont écrit ce recueil avec des "copier-coller"
c'est à se rouler par terre de rire
j'en prends un au hasard :
-          Que l’on profite de la neige pour visiter les terriers de renards (vérification des entrées et sorties ; mettre un fanion si le terrier est fréquenté) ;

j'adore la réflexion:" mettre un fanion, si un terrier est fréquenté"... un piégeur, le sait
Il inspecte son territoire, journellement et il est obligé par les termes de la loi en vigueur.

c'est vraiment dommage et dommageable qu'il n'existe aucun lieu en RW  de pouvoir suivre une formation d' agrément officiel, ce dont, je suis en France.
Parce que là, ... on ne rigole pas, Monsieur, on ne rigole pas!!! (Brel)

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MessagePosté le: Mer 2 Mai 2012, 03:49 pm    Sujet du message: Quelques conseils généraux en piégeage Répondre en citant

Et que penser de cet article alors :


Le piégeage du renard, du chat haret, de la fouine et du putois en Région wallonne

Date : 24/03/2009



L'un des rôles du garde champêtre particulier est la régulation des populations de prédateurs par le piégeage. Le but du piégeage n'est pas d'éliminer tous les prédateurs car ils ont un rôle très important à jouer dans l'équilibre de la nature. En nombre raisonnable, les prédateurs contribuent à la sélection qualitative des espèces, en éliminant les animaux chétifs, malades, porteurs de maladies transmissibles à l'homme ou nuisible à l'agriculture. Mais l'urbanisation, avec tout ce qu'elle produit comme déchets et abris, a favorisé l'augmentation de leurs populations, au détriment du petit gibier, des oiseaux des villes et des champs. Les animaux domestiques, eux aussi, sont victimes de la prédation, et là, nous savons parfois mettre un chiffre sur l'importance de cette prédation.

Début juillet 2001, j'avais été contacté par la police, pour trouver une solution aux disparitions de volailles, à Amay entre la Meuse et le chemin de fer "territoire communal" et non chassé.  Dans une des rues, j'avais recensé plus de 60 poulets, 30 poules et 3 oies, tués. Un des propriétaires avait même vu un renard attendre la mise-bas d'un chevreau, qui a disparu le lendemain. Sur nos territoires de plaines, on peut aussi se faire une idée en ce qui concerne la prédation sur les populations de petit gibier.

Un exemple : normalement, les hases mettent bas trois portées de deux ou trois levrauts par an (donc entre 6 et 9 levrauts par hase l'année). Que deviennent-ils ? L'agriculture moderne ? D'accord, mais les prédateurs aussi !

Et pas seulement les prédateurs terrestres. Les corneilles, pies, et autres, font également d'importants dégâts aux petits gibiers. Mais comme la législation n'est pas la même pour les becs droits, cela fera l'objet d'un autre article. "Si vous trouvez celui-ci intéressant !?!"

Autant nous ne pouvons pas grand-chose contre l'agriculture moderne, autant contre les prédateurs, nous les gardes, sommes sensés être les meilleurs.






Piège Billard

PiègeThibert


Le piégeage est une nécessité et, pour être efficace, doit être pris au sérieux et être respecté par tous les usagers du territoire.

Hormis les jours de chasse, nul autre que le piégeur ne quittera les chemins et sentiers. Faites comprendre à votre patron que ses bottines " blinquantes " de cirage, son after-shave, son cigare et son chien ne sont pas les bienvenus aux alentours de vos pièges. Le nuisible fuit les odeurs qui lui rappellent l'homme. Ne piégez pas avec les vêtements et les chaussures qui servent pour nettoyer les étables. Votre matériel, vêtements et chaussures, seront remisés dans un endroit aéré, retiré de toute odeur humaine ; pas dans un garage, ni une arrière-cuisine ou un chenil. Fabriquez une annexe contre votre poulailler.

La bonne période pour piéger.

Il n'y a pas de mauvaises périodes pour éliminer un prédateur excédentaire. Néanmoins, on peut dire qu'il y a des périodes plus favorables que d'autres.  L'été, le mordant trouve des proies vivantes. Les rongeurs, les oiseaux, les vers, les insectes, les fruits, etc… abondent dans les bois et campagnes. Il se moque pas mal de vos traînées de peaux sanguinolentes, qui le dirigent dans une cage sentant la charogne.

L'hiver, les proies vivantes sont très rares, la faim le tenaille, se nourrir devient un problème quotidien. Il se contente de mets moins raffinés. Le ventre vide, il devient moins méfiant et explore toutes pistes bien menées.

Au début du printemps, à la période de l'accouplement, il a la frénésie de la sève montante. Il n'a d'attention que pour le sexe opposé. (Lorsque vous prendrez un mordant à cette époque, faites-le uriner sur le placeau).  Au milieu du printemps, c'est la période des nichées. À cette époque, les jeunes ont un appétit de loup. Les parents leurs apportent tout ce qu'ils trouvent et pour ce faire, prennent des risques inhabituels. Puis les jeunes vont sortir pour faire leur apprentissage. Ils sont inexpérimentés, donc curieux, naïfs et inconscients.

En résumé, disons que la période la plus favorable au piégeage va du début de l'hiver jusqu'au mois de juillet. Ce qui ne veut pas dire que si vous voyez une coulée de renard en août, dans un champ de froment, il ne faut pas y placer un collet !

À quel endroit piéger ?

On dit toujours que le mordant se rencontre partout où l'on trouve le gibier. C'est surtout en lisière des bois qu'évolue le mordant, à proximité du petit gibier. Les meilleurs endroits sont les passages obligés, un arbre couché sur un ruisseau, un passage entre deux rochers, une buse d'égout sous une route, un trou dans un mur d'enceinte, le premier sillon d'une terre labourée, etc…

Comment doit-on piéger ?

Trop de gardes sous-estiment leurs adversaires et placent une boîte à fouine ou un collet en moins de temps qu'il faut pour le dire, puis s'étonnent de ne rien prendre, ou pire, prétendent, qu'ils n'ont plus de prédateurs sur leur territoire. Sachez qu'il n'y aura jamais de machines pour piéger à votre place. Le piégeage restera toujours une passion, un art, un défi, un duel entre vous et l'animal, qui lui, joue sa peau. Lorsque vous décidez de tendre une embuscade à un animal qui à la ruse, l'odorat et l'ouïe plusieurs fois supérieur à la vôtre, prenez toutes les précautions pour distraire sa méfiance, en attirant son attention et son odorat vers autre chose que la guillotine qui s'abattra derrière lui. Un truc personnel. Lorsque vous installez un jardinet, placez l'appât en hauteur pour que le mordant lève la tête et comme bien souvent il fait plusieurs fois le tour du jardinet avant d'y entrer (s'il y entre), placez trois pièges à lacets autour de votre jardinet. Un de chaque côté et un derrière. Croyez-moi, ça marche !

On n'attire pas les mouches avec du vinaigre !

En ce qui concerne les boîtes ou les cages à glissières, pour que le mordant ait envie de s'y introduire, il faut qu'elles soient attirantes, donc, lui rappeler une odeur familière et agréable (pas d'odeurs de couleur, de graffite, de chien, etc…). Lorsque vos boîtes ou pièges ne sont pas au bois, ne les remisez pas dans votre garage où il y a des odeurs de gaz d'échappement ou d'huile. Placez-les plutôt dans un fenil ou un poulailler.

Les traînées.

Il est fortement conseillé de ne jamais placer de cages ou de pièges dans une coulée, car les coulées sont fréquentées par d'autres animaux que le mordant. Le gibier par exemple. En les plaçant sur le côté de la coulée et en faisant une traînée pour l'y attirer, vous ne prendrez qu'un animal intéressé par un appât carné à l'odeur de charogne.
Pour faire une traînée, vous accrochez, par exemple, une peau de lapin imbibée de sang à l'extrémité d'une baguette de + 2 mètres, que vous traînez un peu dans la coulée, sans y marcher, puis dans le sentier de piégeage jusqu'au piège.


La direction du vent.

Dans ce genre de piégeage, la direction du vent est primordiale car, comme les prédateurs partent en quête de proies avec le vent de face, il faut faire la traînée pour que le nuisible l'évente dans le bon sens et se présente face à l'entrée de la boîte ou du jardinet. Les vents les plus fréquents viennent en été du sud et de l'ouest et en hiver, nord-ouest et sud-est.

Les boîtes.






Piège cage pour renard

Piège à renardeaux


Ne peignez pas vos pièges, enduisez-les d'huile végétale. Noyez-les dans le milieu où ils seront tendus. Une boîte à belettes au centre de la place Saint-Lambert, a moins de chance de prendre que si elle est placée au ras du sol, dans le trou d'un mur de l'enceinte d'une ferme. Observez bien l'endroit. Supposons que vous soyez dans une sapinière et que vous ayez l'intention d'y placer une cage à porte coulissante. Après avoir choisi votre emplacement, écartez les aiguilles de sapin (les nuisibles n'aiment pas la sensation de marcher sur un grillage) et tracez le contour de la cage sur le sol avec une truelle ; enlevez la terre pour enfoncer la cage à hauteur du déclencheur et placez autour de ce dernier des morceaux de bois pour que la terre ne se glisse sous lui ; replacez la terre et les aiguilles, emportez l'excédant de terre dans votre sac ; quelques branches mortes de sapin camoufleront l'extérieur et feront penser à un fagot. Prenez votre bocal de crottes de souris que vous aurez récolté dans la grange de la ferme du coin et semez-en dans la boîte. Placez vos boîtes, l'entrée face au vent.

Les collets à arrêtoir.

Travaillez ganté et allez au bois sans tabac afin d'éviter de déposer vos odeurs à l'emplacement de l'embuscade. Pour enlever l'odeur du fer, frottez votre câble avec des feuilles de sureau ou, en hiver, des feuilles de poireaux. Pour les piquets de maintien du câble, choisissez le même bois que dans les environs. Camouflez le câble avec de l'herbe ou des orties séchées, placez une branche au-dessus de votre câble, pour obliger le chevreuil à sauter au-dessus du collet. Ne tendez pas un collet à arrêtoir dans une coulée montante. Ne modifiez rien à l'aspect général des environs en plaçant votre piège. Un animal qui ne reconnaît pas l'endroit où il est passé plusieurs fois, fera demi-tour ou se méfiera de tout.

Ne cassez pas de branches sur place pour maintenir votre piège. Ne laissez rien de suspect sur place.

Si le point d'attache de votre câble est fort éloigné de la coulée ou vous avez placé votre collet, enterrez le câble, emportez l'excédant de terre dans un sac et replacez la couverture originale : feuilles, etc… Dans ce cas-ci, dès que le câble sort de terre, avant la boucle, vous devez le fixer solidement avec une fourche de bois, car lorsque le renard passe la tête dans la boucle, il faut quelle se ferme le plus rapidement possible, s'il a le temps de sentir le câble autour de son cou, il fera marche arrière et sortira du collet.  

Petits conseils

  • Ne sous-estimez jamais votre " ennemi ", il a l'avantage d'être chez lui et a des sens bien mieux développés que les vôtres.
  • Contrôlez vos pièges à la jumelle pour éviter un dépôt inutile d'odeurs humaines.
  • Evitez de faire le tour de vos pièges avec votre chien.
  • Lors de vos tournées, munissez-vous toujours de votre fusil. Une rencontre fortuite avec un nuisible est toujours possible. Pour cela, il faut toujours partir avec le vent de face.
  • Ne tirez jamais une prise dans votre piège, tuez-la avec un gourdin car les odeurs de poudre et de plomb persistent longtemps sauf s'il s'agit d'une cage ou une boîte,  personnellement j'ai fabriqué une cage en paillasse à béton, avec une poignée assez longue pour ne pas prendre de coups de griffes, dont les mailles font 5x5 cm et d'une épaisseur de 5 mm. Je fais passer l'animal d'une cage à l'autre et je vais le tuer au fusil plus loin.  


Conditions légales pour pouvoir piéger

Extrait de l'arrêté du Gouvernement wallon du 18 octobre 2002 permettant la destruction de certaines espèces de gibiers- (M.B. 27.11.2002)

CHAPITRE Ier. - Des dispositions générales

Article 1er. Toute personne pratiquant la destruction au moyen d'une arme à feu ou d'un oiseau de proie légalement détenu doit être titulaire d'un permis de chasse valable pour l'année cynégétique en cours.
Cette obligation n'est toutefois pas applicable :
1° aux gardes assermentés et aux fonctionnaires et préposés de la Division de la nature et des forêts, sauf en cas d'utilisation d'un oiseau de proie.
Art. 2. Toute demande d'autorisation de destruction requise en application des dispositions du présent arrêté doit être adressée par pli recommandé ou contre récépissé au Ministre ou en cas de délégation, au Directeur du Centre de la Division de la Nature et des Forêts territorialement compétent, dénommé ci-après le " délégué ".


CHAPITRE II. - De la destruction dans l'intérêt de la faune et de la flore et en vue de prévenir des dommages importants aux cultures, à l'élevage, aux forêts, aux pêcheries et aux eaux.

Section 2. - De la destruction du renard, du chat haret, de la fouine et du putois
Art. 13. La destruction du renard, du chat haret, de la fouine et du putois ne peut se faire qu'en vue de prévenir des dommages importants aux élevages ou dans l'intérêt de la faune.
Sauf si elle s'effectue exclusivement à l'arme à feu, il est interdit de pratiquer la destruction des animaux susvisés sans autorisation préalable du Ministre ou de son délégué.
Art. 14. La destruction des animaux visés à la présente section peut se faire toute l'année, de jour comme de nuit. Toutefois, lorsque cette destruction est effectuée au moyen d'une arme à feu, elle ne peut se faire que depuis une heure avant le lever du soleil jusqu'à une heure après son coucher.
La destruction des animaux visés à la présente section peut se faire dans toute la Région wallonne. Toutefois, lorsqu'elle est effectuée par l'occupant ou son délégué, elle ne peut se faire qu'à l'intérieur ou à proximité immédiate des bâtiments ou des installations d'élevage.
Art. 15. § 1er. La destruction des animaux visés à la présente section ne peut se faire qu'au moyen ou à l'aide :
1° d'armes à feu;
2° de boîtes à fauves et tous autres pièges ayant pour objet de capturer l'animal par contention dans un espace clos, sans le maintenir directement par une partie du corps et sans le blesser;
3° d'appâts non empoisonnés et non vivants;
4° de pièges à lacets déclenchés par pression sur une palette ou par tout autre système de détente, et ayant pour objet de capturer l'animal par un de ses membres, sans le blesser;
5° de collets munis d'un arrêtoir;
6° de chiens.
Toutefois, pour la destruction de la fouine et du putois, l'utilisation des moyens cités aux points 4° à 6° de l'alinéa précédent est interdite.
L'utilisation des pièges à lacets et des collets à arrêtoir visés respectivement aux points 4° et 5° de l'alinéa 1er du présent paragraphe, est interdite à toute personne autre que celles visées à l'alinéa 2 de l'article 16.
§ 2. Les boîtes à fauves et autres pièges visés au 2° de l'alinéa 1er du § 1er doivent être pourvus d'une ouverture libre d'un cercle d'au moins 3 cm de diamètre.
L'arrêtoir des collets visés au 5° de l'alinéa 1er du § 1er doit être inamovible et disposé de façon à ménager à la boucle, une circonférence minimale de 21 cm pour éviter la strangulation des animaux. Le collet, après mise en place, doit présenter une ouverture maximale de 20 cm de diamètre.
L'attache des pièges à lacets et des collets à arrêtoir visés respectivement aux 4° et 5° de l'alinéa 1er du § 1er, qui relie ceux-ci à un point fixe ou mobile, doit comporter au moins un émerillon permettant d'accompagner les mouvements de l'animal capturé, en évitant la torsion du collet ou du lacet.
Les engins visés aux 2°, 4° et 5° de l'alinéa 1er du § 1er, doivent être visités chaque jour par le piégeur, dans la matinée. La mise à mort des animaux visés à la présente section doit intervenir immédiatement et sans souffrances. En cas de capture accidentelle d'un autre animal, celui-ci doit être relâché sans délai.
Art. 16. La destruction des animaux visés à la présente section en vue de prévenir des dommages importants aux élevages est effectuée par l'occupant ou son délégué.
La destruction des mêmes animaux dans l'intérêt de la faune est effectuée par le titulaire du droit de chasse exerçant effectivement ce droit sur les terres où la destruction est envisagée, ou ses gardes assermentés.
Le Ministre peut autoriser les fonctionnaires et préposés de la Division de la nature et des forêts à détruire le renard et le chat haret dans les bois soumis au régime forestier.
Art. 17. La demande de destruction en vue de prévenir des dommages importants aux élevages doit être introduite par l'occupant.
La demande de destruction dans l'intérêt de la faune doit être introduite par le titulaire de droit de chasse exerçant effectivement ce droit sur les terres où la destruction est envisagée.


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